La forêt sommeille rassurée en son âme
Les arbres ravissent la source d’une larme
Secret d’une alcôve, bercé par les lutins
Les rêves sont épars en de frêles jardins
La forêt sommeille rassurée en son âme
Les arbres ravissent la source d’une larme
La nuit pose ses fards sur les âges flétris
Les astres si flatteurs en rient avec mépris
La forêt sommeille rassurée en son âme
Des arbres ravissent la source d’une larme
La forêt s’éveille sur un air de pinsons
Les oiseaux sont diserts et magiciens des sons
Les elfes s’enfuient, gais, cueillant une fleur jaune
Une rose mythique exquise sur son trône
La forêt s’éveille sur un air de pinsons
Les oiseaux sont diserts et magiciens des sons
Un parfum se distille enivrant la lumière
Qui s’irise en pastel ombrant une paupière
La forêt s’éveille sur un air de pinsons
Les oiseaux sont diserts et magiciens des sons
Raymonde verney